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L'EMPLOI
Le Blog de France 5 Emploi
  • Viviane, 45 ans, 3 enfants, contractuelle de la fonction publique, 4e CDD de 3 ans

    contrat-assurance.jpgDemain, mardi 7 février, un nouveau texte de loi devrait être examiné par l’Assemblée nationale sur le statut des contractuels de la fonction publique.

    Rappelons que les contractuels sont salariés de la fonction publique et accèdent à leur poste sans passer les concours. En France, on compte 5,9 millions d’agents dont 891 000 contractuels. 

    Souvent victimes de situations précaires : CDD à répétition, moins d’avantages… les contractuels verront peut être leur situation changer avec cette nouvelle proposition de loi détaillée à la Une de France 5 Emploi.

    Pour le moment, Viviane, 45 ans, 3 enfants, contractuelle, témoigne.

    Contractuelle de la fonction publique territoriale

    “J’ai eu mes trois enfants, je voulais retravailler tout en ayant des horaires souples. Le public m’offrait cette possibilité mais faute d’avoir réussi les concours, j’ai un statut de contractuelle de la fonction publique territoriale. Je suis secrétaire de mairie dans une agglomération de communes.”

    2e CDD de 3 ans

    J’ai été embauchée en CDD, pour 3 ans. Un statut un peu bâtard : j’ai à la fois tous les avantages des fonctionnaires (grille de salaires, indemnités, vacances) qui me permettent de m’occuper de mes enfants et en même temps un statut très précaire puisque mon contrat peut ne pas être reconduit.”

    Un CDI en devenir

    “Dans 6 mois, je vais terminer mon 2e CDD. Sachant que mon poste a été défini comme “indispensable” après de nombreuses demandes auprès du Conseil Général, j’ai une chance de passer en CDI. Mais pour le moment, rien n’est sûr, le poste peut aussi être supprimé. Même dans la fonction publique, nous ne sommes pas à l’abri du chômage.

    Lire à la Une de France 5 Emploi, le dossier sur “les collectivités recrutent aussi sans concours”.

  • La revue de presse de France 5 Emploi

    20120203_une.jpgRetrouvez l’actu chaude du monde de l’emploi malgré le froid sur France 5 Emploi !

    Au programme en ce début de mois :

    - les chiffres du chômage qui explosent : nouveau niveau record jamais atteint depuis 1999… Les réactions de Xavier Bertrand, ministre du Travail.

    - malgré le chômage croissant, Facebook et EDF embauchent des milliers de personnes à l’horizon 2015. Zoom sur ces deux entreprises.

    - le froid a bon dos et relance une économie en berne : les manteaux d’hiver et les soupes ont enfin retrouvé leur suprématie après un automne extrêmement chaud et un hiver trop doux.

    - Il est tant de se préoccuper de l’orientation des lycéens : et pourquoi pas se former auprès des compagnons du Devoir ? Reportage lors des portes ouvertes sur cette méthode d’apprentissage des métiers traditionnels très recherchée.

    - Les secteurs qui recrutent par région : découvrez les reportages de France 3 Poitou-Charentes.

     Bonne lecture & bon week-end !

  • Le sport, c’est bon pour le moral !

    sport.jpgIl fait froid. Oui et malheureusement en plein hiver, aller courir ou faire des longueurs à la piscine n’est pas très motivant.

    On préfère rentrer au chaud chez soi après une journée de travail. Pourtant le sport est essentiel pour mener à bien sa carrière professionnelle.

    Stress, tensions, journées chargées… Difficile de rester zen dans ces conditions. Faire du sport - même qu’une heure par semaine - influe de manière positive sur votre vie professionnelle.

    Des études de l’INPES (Institut National de Prévention et d’Education pour la Santé) souligne le rôle essentiel d’une activité physique sur le moral des employés. Le sport augmenterait la confiance en soi et abaisserait les risques de dépression.

    Alors, qu’attendez-vous ? Piscine, jogging, yoga, danse, musculation… il existe une multitude de sports pour se défouler !

    Retrouvez sur France 5 Emploi, l’interview de Christine Le Scanff, psychologue du sport et du travail, directrice de l’URF de STAPS à l’université Paris Sud - 11, sur le rôle du sport dans une carrière professionnelle.

  • Faites la chasse aux anglicismes !

    20120201_une.jpgEt non pas aux Anglais. Loin de nous de jouer sur de la discrimination entreprise.

    Mais plutôt de valoriser la langue française face à une déferlante d’anglicismes au bureau et dans la vie quotidienne. Témoignages.

    “Je travaille dans une agence de communication. Première réunion, mes collaborateurs parlent de “draft”, “slides”, “viewer”, “mapping”, “next step”, “wording”, “conf call” et autres termes anglophones mélangés au français. J’étais assez déstabilisée par ce vocabulaire qui ne m’était pas clair. On m’a prise pour une provinciale qui ne parlait pas anglais quand j’ai demandé une traduction… Consternant.” Agnès, 26 ans.

    “Software, back office, driver, widgets… Je suis informaticien alors l’anglais fait partie de mon quotidien et je connais la signification de ces mots. Bien souvent, je ne sais pas les traduire en français mais l’essentiel est de se comprendre dans l’équipe.” Pierre, informaticien dans le secteur bancaire.

    “Lors de la semaine de la Francophonie en 2011, j’ai monté un atelier de sensibilisation sur la langue française pour les jeunes. Les digitals natives (jeunes nés avec Internet) traduisent de moins en moins l’anglais et appauvrissent de plus en plus leur vocabulaire.

    Notre objectif ? Leur montrer qu’il existe des mots tout aussi sympa en français pour décrire leur quotidien et surtout corriger leur grammaire.

    Dire “cet acteur est nominé” est une faute. La version correcte est “cet acteur est nommé”. Mais le chemin est encore long, surtout avec l’introduction de mots anglais dans la pub et la “création” de verbes à partir de l’anglais : updater, jetlager, être squared...” Patrice, chargé de mission pour les collectivités territoriales.

    Et vous, quels sont vos feedbacks sur les dernières news ? Vous êtes aware des anglicismes les plus trendy du moment ? A suivre sur France 5 Emploi : La déferlante des anglicismes au bureau.

  • Travailler plus pour déprimer plus…

    stress.jpgDerrière ce titre alarmiste et anxiogène, se cache une véritable problématique sociétale et managériale.

    D’après la revue PLOS One (Public Library of Sciences - en anglais) qui a mené une étude auprès de 2000 cadres et fonctionnaires britanniques, travailler plus de 11 heures par jour augmenterait de 2,5 % les risques de dépression.

    Le mode de vie n’est pas remis en cause mais plutôt pointé du doigt. En effet, un salarié qui passerait plus de 10h / jour à travailler, imputerait ce temps sur d’autres activités qui lui permettrait d’être plus serein.

    Faire du sport, voir ses amis, passer du temps en famille, même “cocooner” est essentiel pour se ressourcer et éviter les risques de dépression et de maladies coronariennes au travail.

    L’étude révèle également que les femmes sont les plus touchées : à plus de 56 heures hebdomadaires, elles frôleraient le burn-out (syndrome d’épuisement professionnel).

    L’observatoire des inégalités pointe du doigt ces résultats en ajoutant que les femmes, outre leur travail, s’investissent davantage que les hommes dans la vie familiale et cumulent plusieurs facteurs de stress.

    Le baromètre santé d’Axa prévention vient en complément de ces assertions. 45 % des femmes contre 34 % des hommes sont tendues ou nerveuses au travail. Et 21 % d’entre elles, contre 10 % des hommes, consomment des antidépresseurs, somnifères ou encore anxiolytiques pour “tenir le coup”.

    Alors travailler plus pour déprimer plus ? Pas vraiment… Apprenez plutôt à vous relaxer au travail.

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